L’écorce

L’eau s’est
endormie
Je reste sur la
rive
Cœur battant
j’écoute ma vie
Et mes pensées
dérivent.

Comme un soldat
debout
La force dans l’âme
Évitant les remous
Ma vie s’enflamme.

Accompagnant
l’espoir
Guidée par la
solitude
Refusant le
désespoir
Éloigner ces
habitudes.

Je
donne errance
À mes souvenirs
Qui par ignorance
Voudraient tout
démolir.

Changeant toujours
d’écorce
Le cœur dans
l’allégresse
Ma vie déploie sa
force
Pour vaincre mes
faiblesses.

Énaid
Mai /2006