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Le
souvenir
Afin
qu’au grand jamais, ne vienne le temps de l’oubli
Tu
évoques ce temps, qui a marqué toute ton existence
Des
confins de l’horizon, aux jours sombres de pluie
La
peur est ton amie, te menant jusqu’à l’insouciance.
Comment
peut-on parler d’un sujet, qui te tient à cœur
Tes
valeurs sont gravées en toi, te tenant certes, debout
As-tu
déjà quelques fois connu des risques ou de la peur?
Il
semble impossible, de t’imaginer simplement à genoux.
La
violence t’a accompagné, pendant tes jeunes années
En
grandissant tu as trouvé un allié, qui terrorisait
Ceux
que tu côtoyais, sans pour autant t’inquiéter
Tu
étais son vrai miroir, en toi souvent il se revoyait.
Ton
enfance t’a servi de pont, pour façonner ton être
Ta
soif de vivre t’a
aidé à combattre, un certain vide
Un
seul de tes regards furtifs, fait oublier le paraître
En
plongeant au fond de l’âme, tu évites les rides.
Fais-moi
une place et parle-moi de cette passion
Aussi
avec toi je partagerai, ce qui émane de toi
Et
si tu veux bien, nous découvrirons un horizon
J’ai
confiance en toi, je suis certaine de ton choix.
20/10/2004
Michèle
R. De Guise
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