Je
mange mon cœur,
Tes
yeux me font souffrir, j'ai si mal de
t'aimer
Je
t'aime comme un astre éclipsé, je
mange mon cœur
Je
t'adore, ô ma frivole, pour ta folle
beauté
Je
suis perdu comme un imprudent
voyageur.
Les
chagrins, les remords, les sanglots et
les pleurs
Tout
mon corps gémissant est en proie aux
ennuis
Dis-moi,
faut-il pleurer pour avoir le bonheur
?
Il
est pour moi un jour noir plus triste
que les nuits.
De
toi, je n'implore qu'un seul baiser
libertin
C'est
la mort qui, hélas !, console les
malheureux
Amants,
à travers elle je serai seul, enfin !
Pensant
à toi, mamie, là-haut dans les
cieux.
Olivier
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