|


MON
PAUVRE AMOUR.
Quand je te
regarde dans les
yeux,
je vois la mer,
les cieux.
Tu me jettes un
regard bleu,
je me sens si
petite, si
envieuse
de t'avoir, que
pour ami,
toi pour qui mon
coeur bat.
Depuis que je
suis petite.
Je ne voyais que
toi.
J'étais ta préférée.
Ton amie, en
toute amitié.
Nous nous sommes
aimés.
Mais pas assez
longtemps, pour
partager une
vie.
Toutes les
filles
t'adulaient
j'en étais
jalouse, de
cette
admiration.
Car je voulais
te garder,
pour moi, pour
l'éternité.
Nos chemins ont
fait que se
croiser.
Pendant de
longues années.
Mais dans ce
temps-là, on
fleurtait.
simplement,
sinon les
parents.
Nous
surveillaient en
permanence.
Qu'aurions nous
du, pu faire
avec les yeux
ouverts.
Sur une amitié
sincère.
Mais pas
question, avant
les fiançailles
et l'accord
parental.
Tu te souviens,
on se retrouvait
en cachette.
Mais a l'époque
on était trop
jeune.
Pour comprendre
ce sentiment.
Qui nous
animait.
Plus grand on a
compris,
mais un peu tard
que c'était
l'appel de la
vie.
Un sentiment
d'amour,
nous a liés
pour toujours.
On s'est aimé, promis
fidélité
à l'église, on
s'est marié.
Mais entre nous,
ce n'était pas
en vrai.
On s'est même
coupé le doigt,
tu t'en
souviens,
comme les
indiens,
pour être frère
de sang.
Mais nous nous
étions plus frères
qu'amants.
Amants
solitaires,
car on nous a séparés,
les parents n'étaient
pas d'accord,
pour notre
amour.
Nous n'étions
pas du même
rang,
bien qu'élevés
ensemble
souvent.
Je voulais
partir, pour
toujours,
vivre avec toi,
cette passion,
mais le coeur a
ses raisons.
Toi tu as dit
non, à
notre relation.
Car tu voulais
avoir la tête
haute,
devant nos
parents respectés.
Mais ces
derniers ont
peut-être gâché
l'amour de notre
vie.
Car à ce jour,
ce que je sais
de toi.
On s'est retrouvé,
après pas mal
d'années.
C'est que tu as
un cancer,
ta vie n'a été
que pleurs,
moi la mienne
n'a pas été
meilleure
J'ai
la vie sauve,
oui sans doute.
Mais pas
d'amoureux,
dans ma vie, qui
me dise je
t'aime.
Tu sais, que tu
vas mourir,
tu m'as demandé
de venir,
pour reparler du
passé, je sens
que la fin
vient.
Je t'ai promis
de ne pas
pleurer.
D'accomplir tes
dernières
volontés.
Cela va être très
dur.
Je vais être
encore plus
seule.
Si on avait su
avant, ces sales
gens,
on serait parti
avant, sans le
dire notre
bonheur.
Patricia
le 4 avril 2003

Retour

|