Promenade

 

 

 

Lorsque me promenant le long de la rivière

Je voyais ton minois se refléter dans l'eau

Des larmes jaillissaient de dessous mes paupières

Car je voyais tes traits nageant dans le ruisseau

 

La rivière grandit et va vers l'océan

Ma peine aussi grossit pendant ce long voyage

Elle a périe noyée poussée par le courant

Et la vague attendrie l'a laissé au rivage

 

Je ne fais que penser à ton corps mon amour !

A ton doux entrecuisse et à tes seins jolis

Oui ! A les prendre en mains, à suivre leur pourtour

Et à les embrasser sans trêve et sans répit ! 

 

Philippe

 

 

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